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Infos Ctifl - Numéro 318 - janvier-février 2016

Infos Ctifl - Numéro 318 - janvier-février 2016

Sommaire - Edito

Invité du mois - Roger Laroche


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"IL FAUT FIABILISER LA QUALITÉ ET ORGANISER L’OFFRE DU PRODUIT"

À l’occasion de la prochaine rencontre technique châtaigne qu’organise le Ctifl le 7 avril prochain sur le centre de Lanxade, Bernard Hennion livre son expertise sur les enjeux et les évolutions de la filière castanéïcole française.

Bernard HENNION (Ctifl), P. 6-7


JOURNÉE NATIONALE SALADE 2015 - ÉCONOMIE ET PROTECTION SANITAIRE À L’HONNEUR

Cette journée a permis aux 144 participants, acteurs de la filière, de se rencontrer et discuter autour de l’économie de la production et de la protection sanitaire. En effet, la matinée était focalisée sur les aspects marchés et consommation et sur les pistes innovantes qui pourraient être mis en place au niveau de la commercialisation. L’après-midi était consacrée aux évolutions réglementaires et aux dernières informations sur les méthodes alternatives de protection de la culture de laitue.

B. GARD, P. 8-10


LE SALON TECH & BIO 2015 - MATÉRIEL VÉGÉTAL ET MAÎTRISE DES RAVAGEURS

Le lycée agricole du Valentin a accueilli la cinquième édition du salon des techniques bio et alternatives a accueilli cette année près de 16 000 visiteurs (+ 20 % par rapport à 2013), 275 exposants, 150 démonstrations, 100 conférences et 16 délégations internationales, poursuivant ainsi son essor édition après édition. Par ailleurs, près de la moitié des visiteurs étaient des agriculteurs et professionnels de l'agriculture conventionnelle, preuve que ce salon innovant s’adresse bien à tous les professionnels de l'agriculture. L’intérêt croissant pour ces techniques s’est traduit par une affluence record aux différents stands, démonstrations de matériel, ateliers, forums, conférences et visites d’exploitations.

Muriel MILLAN (Ctifl) - Alain GARCIN (Ctifl) - S. PIERRE, P. 11-14


BRÈVES

J. BLOCH BERTHIE, P. 15


LA FRAÎCHE DÉCOUPE SUR LE POINT DE VENTE - LES PROBLÉMATIQUES TECHNIQUE ET JURIDIQUE

Les primeurs peuvent proposer à leur clientèle des fruits et légumes frais prêts à l’emploi fabriqués sur place. Cette offre représente un complément de gamme apportant un service supplémentaire. Il en est de même dans les rayons des GMS où ces produits côtoient l’offre industrielle connue du grand public avec notamment les salades en sachet prêtes à assaisonner. La réglementation impose une obligation de résultat relative au respect de la santé du consommateur. Les moyens à mettre en oeuvre ne sont pas énumérés dans les textes législatifs. Le respect des bonnes pratiques d’hygiène (marche en avant, hygiène du personnel, nettoyage et désinfection du matériel et des locaux) est fondamental. Ces moyens doivent être mis en place par les professionnels. L’assistance technique proposée par le Ctifl contribue à leur accompagnement dans ce nouveau métier.

Aurore MERY (Ctifl), P. 16-20


USAGES ET COMPORTEMENTS DES CONSOMMATEURS - LES MOINS DE 50 ANS ET LE POIREAU

Selon une étude administrée via Internet auprès d’un échantillon de 1 000 individus de moins de 50 ans, il ressort que le poireau a une forte image de légume santé. 90 % des interviewés en consomment, essentiellement au domicile, 76 % en achètent. Le goût est la principale raison d’achat/non-achat. Les priorités à l’achat sont le prix devant la qualité du blanc puis du vert. Les interviewés sont très satisfaits de la qualité des poireaux vendus. Trois quart des achats sont prévus à l’avance dont deux tiers avec une idée de préparation. Les recettes réalisées sont les plus traditionnelles ; leurs réalisation majoritairement occasionnelles. Enfin, d’après une étude Kantar ad hoc en 2015, le recul en volumes des achats de poireaux frais est essentiellement lié à la baisse des achats en frais et non à un transfert vers une autre forme.

Catherine ROTY (Ctifl), P. 21-28


L’ABRICOTIER DANS LE SUD DE LA FRANCE - ÉTUDE DU LIEN CLIMAT-PRODUCTION

Les résultats d’une étude du lien climatproduction sur plusieurs variétés d’abricotier du Sud de la France sont présentés. Les températures moyennes sur le site d’étude radoucissent de façon sensible et perturbent la floraison. Le cumul des températures moyennes quotidiennes depuis le 1er juillet est le paramètre le mieux corrélé à la date de levée de dormance. On constate un retard de floraison de 8-10 jours depuis 15 ans du fait d’un retard d’entrée en dormance, de froid tardif et peutêtre de l’état du sol. Les anomalies florales sont régulières, parfois nombreuses, mais mal expliquées. Le climat peut impacter la production d’un facteur 4 à 5. De nouvelles méthodologies prédictives doivent être mises en oeuvre pour adapter le calendrier variétal au climat à venir.

Michel JAY (Ctifl) - B. LOQUET, 29-37


SITUATION POUR LES VERGERS DE NOYERS - LA MOUCHE DU BROU CONTINUE À FAIRE PARLER D’ELLE

Huit ans après son identification dans un verger de noyers du Sud-Est de la France, la mouche du brou fait encore parler d’elle. Elle est aujourd’hui présente sur une grande partie de la noyeraie européenne. La gestion de ce ravageur est globalement maîtrisée mais il faut rester vigilant. Les solutions utilisables actuellement sont encore peu nombreuses et il y a très peu de solutions utilisables en agriculture biologique. La recherche de solutions alternatives reste un enjeu majeur pour une meilleure gestion de la seconde espèce arboricole française.

A. VERHAEGHE - A. FREMONT, P. 38-47


LA FORFICULE : UN INSECTE AUXILIAIRE ET RAVAGEUR

La forficule est un insecte hétérométabole de l’ordre des Dermaptères. Il se comporte à la fois comme un auxiliaire par sa prédation de pucerons, de psylles…, dans les vergers de pommier/poirier et comme un ravageur en se nourrissant de fruits, en verger de pêcher et d’abricotier. Les blessures de nutrition qu’il cause sur fruits sont propices au développement de maladies fongiques, telles que la moniliose, causant ainsi d’importants dégâts dans les vergers de fruits à noyau.

Christian HILAIRE (Ctifl) - J. RUESCH - M. CELLIER - Y. GRALL, P. 48-52


SERRES PHOTOVOLTAÏQUES EN FRANCE - PREMIERS RETOURS SUR LES PRODUCTIONS ÉLECTRIQUE ET AGRICOLE

Environ 140 hectares de serres maraîchères avec panneaux photovoltaïques ont été construites entre 2007 et 2015 en France. Les premières serres, construites avant le moratoire de 2010 bénéficiant de tarifs de rachat très avantageux, ont été, très souvent, dédiées en priorité à la production d’électricité. Les tarifs actuels de rachat de la production électrique imposent désormais d’atteindre un résultat économique alliant production d’électricité et production agricole. Toutefois, ces premières serres permettent d’avoir un retour sur les productions possibles avec un outil dont la transmission lumineuse est limitée.

Ariane GRISEY (Ctifl), P. 53-59


LUTTE CONTRE LES RAVAGEURS SUR POIREAU (1RE PARTIE) - TECHNIQUES ET STRATÉGIES DE PROTECTION CONTRE LE THRIPS

Le thrips (Thrips tabaci), les mouches mineuses de la famille des Agromyzidae (Phytomyza gymnostoma principalement), le désherbage et plus ponctuellement les fûts jaunes constituent aujourd’hui les problématiques les plus importantes pour les producteurs. Les spécialités insecticides disponibles contre les thrips ont tendance à se réduire fortement depuis plusieurs années. En parallèle des essais effectués pour mieux pourvoir ces usages phytosanitaires, différents travaux ont été réalisés par le Ctifl et les stations régionales d’expérimentation afin de mettre au point et d’évaluer l’efficacité de différentes techniques de protection alternatives à l’utilisation de produits phytosanitaires : moyens de biocontrôle, méthodes physiques, modélisation, substances répulsives ou naturelles, biodiversité fonctionnelle.

G. ROY - Sébastien PICAULT (Ctifl) - François VILLENEUVE (Ctifl) - M. DAVY - A. BURLET, P. 60-67



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