» Mot de passe oublié ? » S'inscrire

Ctifl
» Accueil » Nos publications » Revues en ligne > Infos CTIFL

Infos Ctifl - Numéro 193 - juillet-août 2003

Infos Ctifl - Numéro 193 - juillet-août 2003


» Abonnez-vous à Infos Ctifl


"NOTRE VOLONTE D'OUVERTURE A TOUTE LA FILIERE"

Interview de Jean-Claude Lejob, réélu président du Ctifl le 25 juin 2003. Il dresse le bilan de sa précédente mandature et évoque les grands chantiers futurs.

J. LEJOB - Jean François BLOCH BERTHIE (CTIFL), P. 4-5


EUROPECH'2003 - UN TEMPS FORT DE LA FILIERE FRUITS D'ETE

Compte rendu de l'édition 2003 d'Europech qui s'est déroulé les 6 et 7 mai 2003 à Perpignan. Bilan sur la campagne passée et sur les prévisions de récolte.

Christian HILAIRE (CTIFL) - C. TOUSSAINT, P. 6-7


LA PHYLLODIE NON INFECTIEUSE SUR FRAISIER

Infos pratiques sur la Phyllodie non infectieuse sur fraisier.

Jean-Claude NAVATEL (Ctifl) - Laurence BOURRAIN (CTIFL) - P. ROUDEILLAC - J. BIGEY, P. 9


LA METHODE IDEA - EVALUER LA DURABILITE DES SYSTEMES AGRICOLES

La méthode IDEA permet d'évaluer la durabilité d'une exploitation agricole. Elle se compose de trois séries d'indicateurs simples et facilement compréhensibles qui caractérisent les systèmes agricoles dans leurs dimensions agroécologiques mais aussi sociales et économiques. La deuxième édition de la méthode IDEA est enrichie pour s'adapter aux caractéristiques de l'arboriculture, de la viticulture, du maraîchage et de l'horticulture. Cet outil opérationnel renforce l'analyse systémique et pluridisciplinaire appliquée aux systèmes agricoles et ouvre des perspectives concrètes, en repérant les points forts et les points faibles de l'exploitation, pour progresser vers une agriculture économiquement viable, écologiquement saine et socialement équitable.

Jérôme LAVILLE (CTIFL) - L. VILAIN - P. PARENT, P. 10-14


LA CONSOMMATION DES FRANCAIS EN FRUITS ET LEGUMES - LES CAUSES D'UN RECUL PERSISTANT - DIAGNOSTIC ET RECOMMANDATIONS

La baisse de la consommation de fruits et légumes frais est sensible depuis le début des années 2000. Elle résulte, selon Sociovision-Cofremca, d'une accumulation de mutations structurelles des ménages et des moeurs de consommation, ainsi que d'une inadaptation de l'offre actuelle à la transformation de la demande des consommateurs. A partir de ce constat, l'étude, réalisée à la demande du Ctifl et de l'Oniflhor, propose cinq actions prioritaires à développer pour enrayer cette baisse : positionner davantage les fruits et légumes frais auprès des populations modernes et jeunes, lancer des actions ciblées auprès des segments de consommateurs clés, adopter une stratégie de distribution extensive offensive, éduquer les consommateurs, rénover l'offre produit-service.

M. MOREAU RIO, P. 15-18


L'OBSERVATOIRE DU COMMERCE DE GROS - DES ENTREPRISES AUX FORTUNES DIVERSES

Depuis douze ans, le Ctifl travaille en collaboration avec un échantillon des entreprises du secteur des fruits et légumes afin de recueillir régulièrement des renseignements sur leur activité économique. Cela permet de mieux interpréter les résultats financiers des sociétés et de distinguer plusieurs groupes d'opérateurs. Ainsi, les performances des grossistes sont dispersées et s'expliquent tant par la clientèle que le degré d'intégration du service livraison ou la présence d'une activité complémentaire d'importation ou d'expédition. De même, les résultats sur les trois années des expéditeurs s'expliquent par le type de clientèle principale mais aussi par le mode d'achat. Ainsi, un expéditeur est classé "conventionné" s'il effectue plus de 50% de ses achats auprès d'un cadran ou d'un groupement.

Pascale CAVARD (CTIFL), P. 19-23


BIODIVERSITE - CHAUVES-SOURIS ET VERGERS

Dans le cadre de la protection des cultures et du maintien de la biodiversité, une étude acoustique de la distribution spatio-temporelle des chauves-souris sur un domaine agricole du Ctifl (Costières du Gard) et deux milieux témoins adjacents a été conduite de juin à octobre 2002. Dix à douze espèces de chiroptères ont été identifiées sur le milieu témoin le plus riche, contre seulement deux à trois dans les vergers. Sur les trois haies étudiées du domaine, la plus parcourue par les chauves-souris est une plantation de vieux arbres bordant un petit ruisseau. Une activité maximale est notée en août et septembre dans les milieux témoins mais pas dans les vergers. La présence de grands arbres (haies ou bosquets) et d'eau sont importants pour la dispersion des animaux autour des vergers.

Michel JAY (Ctifl) - Y. TUPINIER, P. 24-28


LA CERTIFICATION DU PLANT DE CHATAIGNIER - DE NOUVELLES EXIGENCES

La relance de la certification du plant de châtaignier par le Ctifl a été décidée en 1999 à la demande pressante des castanéiculteurs du Sud-Ouest. Les priorités définies par ces derniers portent sur la production des variétés et porte-greffe suivants : Marigoule (CA15) : utilisée essentiellement comme variété sur ses propres racines et multipliée par marcottage et bouturage ; Marsol (CA07) : utilisée comme porte-greffe, multipliée essentiellement par bouturage herbacé ; Bouche de Bétizac (CA125) : plants greffés. La production de plants de base de Marigoule et de Marsol pour la réalisation des marcottières et de porte-boutures a été réalisée en 2001 et 2002. La production des plants de base de Bouche de Bétizac, destinés à la fourniture de greffons certifiés, est programmée pour 2004. D'autres variétés (Comballe, Merle, Belle-Epine...)sont conservées par le Ctifl et peuvent prétendre à la certification si les besoins professionnels le justifient.

Bernard HENNION (CTIFL), P. 29-31


LA MULTIFONCTIONNALITE DE L'AGRICULTURE PERIGOURDINE - LE CTIFL MENE L'ENQUETE

L'émergence du concept de multifonctionnalité de l'agriculture pousse, aujourd'hui, l'ensemble des Instituts et Centres Techniques Agricoles à se pencher sur ce sujet. Le Ctifl a mené une étude dans le Périgord central (Dordogne), territoire d'une agriculture très diversifiée et en pleine évolution. Deux séries d'enquêtes, l'une chez les acteurs locaux et l'autre chez les agriculteurs, ont permis de mieux cerner la demande de la société vis-à-vis de l'agriculture, et les enjeux pour cette petite zone rurale. Un des premiers résultats opérationnels de cette étude, fin 2002, est la présentation d'une définition de la multifonctionnalité : un inventaire des principaux rôles de l'agriculture dans le Périgord central.

Bernard HENNION (CTIFL) - L. BOUSSES, P. 32-36


LE PARC DES SERRES LEGUMIERES EN FRANCE - RADIOGRAPHIE DE QUATRE ANS D'INVESTISSEMENT

Depuis 1999 jusqu'à fin 2002, 337 dossiers d'investissements en serres maraîchères chauffées ont fait l'objet d'une demande d'aide à l'investissement auprès de l'Oniflhor. Ces dossiers concernent des exploitations d'une surface totale de 660 ha, soit près de la moitié des surfaces maraîchères sous serre chauffées françaises. On note 233 ha de serres en construction, dont 170 ha de serres verre et 33 ha de serres rehaussées. D'autre part, les aménagements prévoient des améliorations des équipements de chauffage avec, par exemple, la mise en place de stockage d'eau chaude de forte capacité. Depuis deux ans, deux types d'équipements se développent : les écrans thermiques et la récupération du drainage avec des gouttières suspendues.

G. DUFOUR - Christine SEDILOT (CTIFL) - Dominique GRASSELLY (CTIFL) - Eric BRAJEUL (CTIFL) - Serge LE QUILLEC (Ctifl) - Michel LETARD (CTIFL) - P. LE COENT, P. 37-41


CONTRE LA GRILLURE ESTIVALE DE L'ASPERGE - SUR LA PISTE DE TOMCAST - TEST DE MODELES D'AIDE A LA DECISION

A la demande de la profession, le Ctifl et trois stations régionales, Airel, Selt et Cehm, ont travaillé, pendant trois ans, sur les modèles d'aide à la décision pour lutter contre la grillure estivale de l'asperge. Le modèle canadien Tomcast a permis de mieux connaître les périodes à risque, de traiter au bon moment et de réduire le nombre de traitements avec une efficacité équivalente à celle des applications systématiques tous les quatorze jours.

Jacques POISSONNIER (Ctifl) - Jérôme LAVILLE (CTIFL), P. 42-44


AMENDEMENTS ORGANIQUES ET ENVIRONNEMENT - LIMITER LES RISQUES DE POLLUTION EN ET ET EN NITRATES - VALEUR FERTILISANTE DES PRODUITS ORGANIQUES (2EME PARTIE)

La caractérisation des produits organiques est indispensable pour les employer au mieux et permettre en particulier un raisonnement de la fertilisation globale (minérale et organique) de la culture envisagée. L'utilisation de certains produits organiques fortement labiles peut engendrer des risques de pertes d'azote par lessivage, notamment s'ils sont apportés à doses fortes. Toutefois, le manque de références actuel concernant la libération des éléments fertilisants en dynamique amène à préconiser l'utilisation d'amendements organiques non enrichis ayant peu d'effet fertilisant. En conséquence, la fertilisation revient, après contrôle de la disponibilité du sol, à ajuster les apports à la demande des plantes par le biais des engrais organiques et/ou minéraux et/ou de synthèse.

Alain BARDET (Ctifl) - Dominique BERRY (Serail), P. 45-48



Fermer la fenêtre loading
Fermer la fenêtre loading