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Infos Ctifl - Numéro 286 - novembre 2012

Infos Ctifl - Numéro 286 - novembre 2012

Sommaire - Edito


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"IL FAUT DIFFERENCIER LA PECHE FRANCAISE"

Entretien avec Bruno Darnaud, président de l'Association d'organisations de producteurs de pêches et de nectarines de France.

B. DARNAUD - Jean François BLOCH BERTHIE (CTIFL), P. 4-5


CHRISTIAN HILAIRE : L'AVENIR DE LA FILIERE PECHE AU PLAN ECONOMIQUE ET TECHNIQUE

Entretien avec Christian Hilaire, responsable du programme pêche-nectarine au Ctifl.

Christian HILAIRE (CTIFL) - Jean François BLOCH BERTHIE (CTIFL), P. 6-7


LA BASE DE DONNEES SOLEN 2012 : BILAN DES ESSAIS DE VARIETES DE TOMATE HORS SOL DANS LE SUD DE LA FRANCE

Cette année encore confirme l’évolution de la production vers des variétés de type grappe et la diversification au détriment du type vrac. Parmi la diversification, le segment type coeur de boeuf (Albenga) a connu une forte progression ces cinq dernières années. Pour les semenciers, l’amélioration des résistances génétiques reste une piste majeure pour le développement de leurs nouvelles variétés. Plus qu’auparavant, l’objectif d’amélioration de la qualité gustative est pris en compte dans les schémas de sélection surtout pour les variétés de diversification. Cet article présente de façon synthétique les principales variétés observées en 2012 sur les sites du réseau Solen du Sud de la France dans le créneau hors sol et pour les segments unité et grappe.

Raphaël TISIOT (CTIFL) - S. HERBIN - L. ROSSO, P. 9-12


LES FRUITS ET LEGUMES EN RESTAURATION HORS DOMICILE : L'ETAT DES LIEUX EN 2011

Depuis 2006, date de la dernière enquête d’envergure réalisée pour la filière sur le sujet, le marché de la restauration reste dynamique, malgré la crise affectant le porte-monnaie des convives. La part des fruits et des légumes frais augmente globalement, mais avec des contrastes selon les secteurs et les produits : les fruits et la 4e gamme se portent bien et affichent globalement une croissance de leur utilisation. Pour les légumes, par contre, les évolutions sont plus contrastées. Ils pâtissent de la baisse de fréquentation de la restauration traditionnelle, leur débouché privilégié. Cet état des lieux constitue un avertissement pour la filière. Ce secteur prescripteur auprès des convives/consommateurs mérite toute son attention.

Catherine BAROS (CTIFL), P. 13-17


L'EVOLUTION DES ACHATS DES PRODUITS DE 4E GAMME

Depuis la création « historique » de la 4e gamme au milieu des années 80, l’offre, en valeur, est toujours portée à 93 % par les salades. Ces dernières se sont considérablement diversifiées. La salade mélangée d’origine est désormais détrônée par des mélanges plus sophistiqués et des salades monovariétales telles que la mâche, la roquette ou l’iceberg. Si les achats de légumes de 4e gamme (hors salades) ne sont encore réalisés que par moins de deux ménages sur dix, la diversité des mélanges proposés et leur suggestion de cuisson rapide (micro-ondes et wok) pourraient séduire les jeunes ménages. Mais tout comme pour les fruits qui tardent à trouver leur place en rayon, le déploiement de ces offres dans les nouveaux magasins de proximité pourrait dynamiser les ventes de ces deux segments.

Danièle SCANDELLA (CTIFL), P. 18-23


ESPACES NON CULTIVES ET BIODIVERSITE DES VERGERS : VERS UNE MEILLEURE PRISE EN COMPTE

La prise en compte des espaces non cultivés et de la biodiversité qu’ils favorisent est devenue nécessaire pour un raisonnement global de la conduite de l’exploitation et du territoire dans lequel elle s’insère. L’un des arguments est que les interactions entre le verger et son environnement contribuent au bon fonctionnement du système de production. Les abords des parcelles constitués de haies, fossés, bandes herbeuses..., sont à considérer comme des habitats semi-naturels où les interventions humaines doivent être réduites et raisonnées pour permettre l’installation naturelle de la faune et de la flore parmi lesquelles se développent notamment les auxiliaires. Ces espaces non cultivés constituent un maillage qui favorise les transferts entre les différents territoires et développe la biodiversité.

Claude TRONEL (CTIFL) - Jean-Michel RICARD (CTIFL), P. 24-27


BIODIVERSITE FONCTIONNELLE EN VERGER DE POMMIER : LES CHAUVES-SOURIS CONSOMMENT-ELLES DES RAVAGEURS ?

La recherche, par PCR, d’ADN de carpocapse de la pomme et de tordeuse orientale dans les fèces de chauves-souris a été engagée entre 2009 et 2012 dans le cadre d’une thèse conduite au Ctifl. Sur plus de mille crottes de Pipistrelles de Kuhl (Pipistrellus kuhlii) et de Pipistrelles pygmées (Pipistrellus pygmaeus) collectées sous des gîtes artificiels placés près de vergers de pommiers, 179 ont été analysées par PCR. De 5 à 14 % des fèces testées se sont révélées positives au carpocapse de la pomme et 15 à 21 % à la tordeuse orientale. Ces espèces sont donc de véritables auxiliaires pour l’arboriculture. Leur présence autour des vergers est possible avec un environnement de qualité.

Michel JAY (Ctifl) - C. BOREAU DE ROINCE - Jean-Michel RICARD (CTIFL) - Alain GARCIN (CTIFL) - Jean-François MANDRIN (CTIFL) - C. LAVIGNE - J. BOUVIER - Y. TUPINIER - S. PUECHMAILLE, P. 28-34


POURRITURE GRISE DU FRAISIER : RESISTANCE AUX FONGICIDES CHEZ BOTRYTIS CINEREA

L'équipe "Fongicides" de l'unité de recherche BIOGER-CPP, basée à l’Inra de Grignon, travaille plus particulièrement sur les aspects recherche de résistances aux fongicides chez le champignon Botrytis cinerea en culture de vigne. Dans le cas du fraisier sous abri, la pourriture grise du fruit est assez bien maîtrisée par l’aération du tunnel. Par contre, en culture sur substrat forcée et en culture de plein champ, le Botrytis reste une maladie pouvant provoquer de graves dommages tant aux plantes qu’aux fruits. Ceci a motivé en 2010 l’amorce d’une étude sur la résistance aux fongicides chez le Botrytis cinerea en culture de fraisier en partenariat entre le Ctifl (Centre de Lanxade) et l’Inra (Grignon).

Alain BARDET (Ctifl) - A. WALKER, P. 35-39


DESHUMIDIFICATION THERMODYNAMIQUE EN CULTURE DE TOMATE HORS SOL : MAITRISE SANITAIRE ET ECONOMIES D'ENERGIE

Après une campagne d’expérimentation 2011 ciblée sur l’amélioration du rendement agronomique pour assurer un intérêt technico-économique à la déshumidification thermodynamique, la campagne d’expérimentation 2012 a porté sur la gestion spécifique de l’hygrométrie durant la phase de relance pour limiter les risques sanitaires liés au Botrytis cinerea et optimiser les économies d’énergie en permettant un chauffage de substitution durant la phase de relance. Cet article présente les résultats d’expérimentations menées sur le centre Ctifl de Carquefou. L’impact de la déshumidification thermodynamique sur le climat, la plante, le rendement agronomique et les économies d’énergie a été caractérisé.

Serge LE QUILLEC (Ctifl) - D. LESOURD - D. LODA - C. HERVOUET, P. 40-45



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