» Mot de passe oublié ? » S'inscrire

Ctifl
» Accueil » Nos publications » Revues en ligne > Infos CTIFL

Infos Ctifl - Numéro 382 - juin 2022

Protection alternative contre les bioagresseurs en cultures légumières : éléments de consentement et outils d’aide - Une conférence CTIFL-GIS PicLég lors de l’édition 2022 du Sival

À l’heure actuelle, la protection des cultures légumières contre les bioagresseurs impose l’utilisation de techniques de protection alternatives à la chimie de synthèse. Après plus de 15 ans de fortes incitations pour un recours à ces techniques, il est apparu important de faire un point sur leur acceptation et leur réelle utilisation sans pour autant oublier les freins qui en limitent le déploiement. Par ailleurs, ce changement passe par une connaissance plus fine des règles de décision. À l’occasion de l’édition du SIVAL 2022, le CTIFL et le GIS PICLég, en collaboration avec la DGAL-SDQSPV, ont organisé une conférence animée par Gérard Roche (Légumes de France) et Marc Delporte (CTIFL). Plus de 60 personnes ont participé à cette matinée.

François VILLENEUVE (CTIFL) - Cathy ECKERT (CTIFL) - M. DELPORTE - S. SZILVASI - T. PRESSECQ, p. 6-9


Rencontre technique fruits en agriculture biologique - Journée d’échanges autour des enjeux de la filière

La rencontre technique Fruits en agriculture biologique, coorganisée avec l’ITAB, est le rendez-vous bisannuel des acteurs de la filière arboricole biologique. Plus de 120 personnes se sont réunies le 3 mars 2022 pour cette dixième édition sur le centre CTIFL de Balandran. Organisée par Marie Vincent (CTIFL) et Sophie-Joy Ondet (GRAB), le programme de cette journée couvrait toute la filière, de la production à la commercialisation, avec des présentations sur la gestion des bioagresseurs, le matériel végétal et différents points techniques en post-récolte.

M. VINCENT, p. 10-13


Pêche et nectarine, fruits emblématiques de l’été - Un satisfecit en demi-teinte

La pêche et toute sa gamme figurent bien dans le haut du palmarès des fruits emblématiques de l’été du rayon fruits et légumes. Son image se révèle globalement satisfaisante et relativement stable dans le temps. Des points de faiblesses perdurent : une qualité inégale en pêche et des nectarines souvent trop dures. Une majorité s’accorde à dire que la consommation comme la qualité sont stables et l’offre en rayon satisfaisante. Il n’empêche que les pratiques du renoncement à l’achat sur le rayon ou de substitution entre références de la gamme pêche et nectarine rassemblent deux tiers des acheteurs. Le prix et une qualité insuffisante constituent les principaux griefs des acheteurs. Les ressentiments sont plus forts auprès des petits consommateurs. Néanmoins, une frange des consommateurs réguliers, femmes et séniors, s’avère aussi plus critique sur la qualité des fruits comme sur l’évolution pressentie de leur consommation.

Xavier VERNIN (CTIFL), p. 14-23


Marché de la cerise - Tendances de production, d’échanges et de consommation

Depuis dix ans, la production de cerise douce a connu de franches progressions dans certains pays comme le Chili, désormais premier exportateur mondial, ou plus près de chez nous, en Turquie et en Grèce. Dans ce contexte, la production française, particulièrement sensible aux aléas climatiques et sanitaires, s’est plutôt montrée en baisse, même si la superficie du verger national semble désormais stabilisée. Malgré une hausse des importations, la part de l’offre française sur le marché reste majoritaire mais diminue. Comme pour de nombreux fruits et légumes frais, les achats des ménages diminuent en volume mais augmentent en valeur. Caractérisé par un surachat dans les circuits traditionnels spécialisés et un profil d’acheteur très « sénior », le marché de la cerise conserve de larges marges de progrès.

Matthieu SERRURIER (CTIFL), p. 24-27


2021 : retournement ou pause passagère - Un marché bio qui s’interroge

En dépit de résultats très contrastés ces deux dernières années, la progression de la demande bio semble se poursuivre. Ce dynamisme demeure toutefois à relativiser compte tenu de la taille de ce marché. Désormais, la gamme des fruits et légumes bio représente près de 10 % des achats des ménages. Cette progression découle directement d’un élargissement de la clientèle et d’une hausse des fréquences d’achat. La diffusion de la bio à un plus large public s’est produite par le concours de la distribution et en particulier de la grande distribution. Cette dernière se partage désormais à parts égales le marché des fruits et légumes bio avec les circuits des spécialistes. Le reflux rencontré pour la première fois en 2021 interroge néanmoins sur les limites à son expansion et sur les raisons sous-jacentes : concurrence d’une offre locale et/ou sans pesticide et/ou respectueuse de l’environnement ; report vers des produits moins onéreux, sans préparation, etc.

Xavier VERNIN (CTIFL), p. 28-34


Kiwifruit - Consumer perception and behaviour

Household spending on kiwifruit has increased significantly over the last five years, mainly due to the increase in the average purchase price. As with fresh fruit in general, kiwifruit is still mostly bought through generalist sales channels, but the buyer profile is significantly younger. The qualitative and quantitative analysis of purchasing and consumption behavior shows that for a very large majority of buyers, kiwifruit don’t have any particular problems concerning quality. In terms of attributes when choosing the fruit, the appearance and the level of ripeness are essential. Being produced in France or even in the region, as well as the price are also important criteria. Kiwifruit is very often eaten on its own at different times of the day. It is rarely cooked. Its consumption is essentially linked to its health benefits, but the price is an obvious barrier to daily consumption.

Catherine BAROS (CTIFL) - Pascale CAVARD VIBERT (CTIFL), p. 35-41


Suivi et optimisation de la chaîne logistique des fruits et légumes - Impact des chocs et des vibrations sur la qualité des fraises au cours du circuit logistique

Une nouvelle phase d’étude sur les circuits logistiques a été menée par le CTIFL en 2021. Elle a mis en évidence que les chocs et vibrations reçus au cours du circuit logistique sur une espèce fragile comme la fraise, impacte sa qualité avec parfois une apparition des dommages plusieurs jours après la survenue de l’impact. Un conditionnement lité protège mieux les fruits de ces contraintes. La nature du matériau de colisage joue un rôle important dans cette protection, en filtrant ou, à l’inverse, en amplifiant chocs et vibrations.

Sophie ANNIBAL (CTIFL) - E. DUBECQ - J B. NOLOT, p. 42-49


Conservation des nectarines - Modélisation de l'influence des conditions pré- et postrécolte dans le développement des pourritures

Les pourritures brunes (monilioses) qui se développent après récolte sur pêches et nectarines sont dépendantes de facteurs pré- et post-récolte. De précédentes études ont étudié l’influence de ces facteurs souvent séparément. L'impact des pratiques culturales comme le régime d'irrigation et la charge en fruits et celui des températures de stockage sur le développement de pourritures brunes après récolte ont été étudiés sur une variété de nectarine dans le cadre d’une thèse. Les résultats ont montré une augmentation de l'incidence de la pourriture pendant le stockage pour les fruits de plus gros calibre. Une date de récolte plus tardive et une température de stockage plus élevée favorisent également son développement. Les données expérimentales recueillies ont servi à développer un modèle mathématique, intégrant les pratiques pré- et post-récolte, pour simuler le risque de développement de pourriture brune.

E. CASAGRANDE - Sébastien LUROL (CTIFL) - F. CHARLES - F. LESCOURRET - M. GENARD, P. 50-56


Dispositifs développés et testés dans le projet EQUAVEG (2017-2020) - Prédire la biodisponibilité des éléments traces métalliques à l’aide de capteurs

La contamination des sols par les éléments traces métalliques (ETM) est une inquiétude liée à leur potentielle toxicité, même à faible concentration. Pour l’heure, la corrélation entre la teneur totale en métal d’un sol et sa concentration dans les organismes vivants, en particulier les plantes, est rarement établie. Des méthodes d’évaluation et de suivi de substances cibles lors de la culture des plantes alimentaires sont nécessaires. Elles doivent alors être à la fois plus précises, plus rapides, peu contraignantes d’un point de vue « terrain » et plus représentatives de la phytodisponibilité. Une des stratégies permettant d’envisager une alternative intéressante se base sur l’utilisation de capteurs passifs sélectifs et jetables.

Maricarmen PONCE DE LEON (CTIFL) - Christiane RAYNAL (CTIFL) - C. SABATIER - E. DONNAT - L. DENAIX - M. LEBEAU - E. VIVIEN - B. TAUPIER LETAGE - P. CHERY, p. 57-65



Fermer la fenêtre loading
Fermer la fenêtre loading