Objectif - 50 % d'IFT, réalité ou utopie ? Abonnés

Optimiser les stratégies de traitement en raisin de table

Objectif - 50 % d'IFT, réalité ou utopie ?
Sommaire A A
logo de LinkedIn logo de Twitter logo de Facebook

Réduire l'IFT de 50 % en raisin de table est possible en mobilisant différents leviers (OAD, prophylaxie, biocontrôle, impasse de traitement si absence de pression...) et en réalisant un suivi précis. La généralisation chez les producteurs reste complexe, notamment à cause de l'impact du climat, du parcellaire, du temps, de l'adaptabilité...

Publié le 01/09/2022

Temps de lecture estimé : 11 minutes

Maintenir les performances économiques en maîtrisant l'IFT

La vigne est exposée à une diversité de bioagresseurs tout au long du cycle de production, comme les maladies fongiques (oïdium, mildiou, pourriture grise, black-rot...) ou les ravageurs (vers de grappe, cicadelles...). Sans une maîtrise adéquate de la fréquence et des intensités d'attaque, les dommages peuvent être importants sur la récolte, diminuant à la fois la quantité et la qualité (Photo 2). L'impact économique peut alors être notable, avec une perte de rendements mais aussi à cause d'une augmentation des temps de récolte, comme un ciselage plus important pour retirer les baies touchées par les bioagresseurs. Selon les conditions pédoclimatiques des parcelles et la pression en bioagresseurs qui varient chaque année, il peut être nécessaire d'intervenir entre 15 et 25 fois par an pour protéger le raisin de table et maintenir une performance économique adéquate.

Photo 2 : Des risques importants en cas de mauvaise protection (dégâts mildiou sur grappe)

Ce contenu est réservé aux abonnés CTIFL, abonnez-vous pour pouvoir profiter de tous les articles