Recherche de plantes répulsives pour réguler les populations de Thrips tabaci Abonnés

Protection agroécologique des cultures de poireau

Recherche de plantes répulsives pour réguler les populations de  Thrips tabaci
Sommaire A A
logo de LinkedIn logo de Twitter logo de Facebook

Les populations de thrips s'attaquant aux cultures de poireau pourraient être gérées à l'aide de plantes répulsives. Pour cela, un travail de recherche est mené par le ­CTIFL et ses partenaires dans le cadre du projet REPULSE. Un des objectifs du projet est d'évaluer l'effet répulsif de plantes candidates, à l'aide de tests d'olfactométrie.

Publié le 01/09/2022

Temps de lecture estimé : 17 minutes

Thrips tabaci, une problématique majeure en culture de poireau

En culture de poireau, le thrips Thrips tabaci est très problématique, car il dégrade la qualité du feuillage des plantes en absorbant le contenu des cellules de l'épiderme qui se dessèchent et finissent par former des groupes de petits points blancs visibles à l'oeil nu, souvent accompagnés de petits tas d'excréments noirs. Le feuillage prend alors un aspect argenté qui compromet fortement la qualité commerciale des plantes.

Le thrips T. tabaci peut aussi transmettre des virus au poireau, tels que le virus des taches jaunes de l'iris (Iris Yellow Spot Virus, IYSV) qui provoque l'apparition de taches et de stries sur les feuilles. En cas d'attaque intense, d'importantes pertes de rendement peuvent aussi être observées. Les dégâts occasionnés sur les récoltes de printemps ou d'automne sont les plus préjudiciables. Ils peuvent entraîner le déclassement de nombreux lots commerciaux chaque année, avec des pertes économiques non négligeables.

Ce contenu est réservé aux abonnés CTIFL, abonnez-vous pour pouvoir profiter de tous les articles