Quelles marges de manoeuvre pour réduire les indices de fréquence de traitement en culture de melon ? Abonnés

AGRECOMEL - Bilan des trois premières années d'expérimentation

Quelles marges de manoeuvre pour réduire les indices de fréquence de traitement en culture de melon ?
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Le melon est une culture majeure, soumise à un grand nombre de problématiques phytosanitaires, variables selon les bassins de production. Si des techniques alternatives permettent de limiter partiellement la pression d'un bioagresseur, réduire fortement les indices de fréquence de traitements chimiques sur tous les bioagresseurs, tout en maintenant un résultat économique satisfaisant, reste un défi.

Publié le 01/10/2022

Temps de lecture estimé : 9 minutes

De l'intérêt de combiner les techniques alternatives

Les techniques classiques

Le projet AGRECOMEL se base avant tout sur un ensemble de leviers agroécologiques ayant prouvé un intérêt pour limiter l'application de produits phytopharmaceutiques.

Résistance variétale

Le principal levier mis en oeuvre sur l'ensemble des sites est la résistance variétale. Pour la culture de melon, les progrès génétiques sont notables et les producteurs bénéficient aujourd'hui d'un grand nombre de variétés présentant des gènes de résistance de types VAT (résistance intermédiaire à la colonisation par le puceron Aphis gossypii et à la transmission des virus), IR Fom 1.2 (résistance intermédiaire à la fusariose causée par Fusarium oxysporum f. sp. melonis), et/ou IR Px 3.5 (résistance intermédiaire à l'oïdium Podosphaera xanthii race 3.5).

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