Utilisation d'hydroaccumulateurs de chaleur en culture de tomate sous abri froid

Modernisation des abris froids

Utilisation d'hydroaccumulateurs de chaleur en culture de tomate sous abri froid
Sommaire A A
logo de LinkedIn logo de Twitter logo de Facebook

Le projet Esprit, financé par le programme PEPIT de la région Auvergne-Rhône-Alpes, a été conduit au CTIFL de Brindas en 2024 et 2025. Il a étudié l'impact des hydroaccumulateurs de chaleur sur des cultures de tomate, conduites en sol sous abri froid. Les attentes concernaient l'impact des équipements sur le climat lors des périodes de gel printanier, ainsi que sur le gain en précocité et en rendement.

Publié le 01/11/2026

Temps de lecture estimé : 15 minutes

Les enjeux autour des abris froids et le projet Esprit

Nécessaire modernisation des abris froids

Dans le cadre de la production maraîchère, une grande partie des abris utilisés aujourd'hui sont des abris froids, souvent peu équipés et peu automatisés. Le recours au chauffage dans ce type de structure n'apparaît pas comme une solution durable compte tenu des enjeux liés au changement climatique, à l'augmentation du coût de l'énergie et à la dépendance aux énergies fossiles. Dans ce contexte, les abris froids sont amenés à jouer un rôle plus important qu'aujourd'hui dans la souveraineté alimentaire de la ferme France.

Leur modernisation représente donc un levier important. C'est notamment le cas en Auvergne-Rhône-Alpes (AuRA), où le développement du maraîchage périurbain répond à une demande croissante des consommateurs pour une offre de légumes diversifiée et disponible sur une période plus longue. Elle est également d'autant plus nécessaire que plusieurs régions, dont AuRA, sont régulièrement confrontées à des épisodes de gel printanier. La recherche de précocité expose davantage les cultures à ce risque.

Ce contenu est réservé aux titulaires d'un compte, connectez-vous pour pouvoir profiter de l'article.